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Partageons nos décisions ; partageons une meilleure qualité de vie ; partageons nos savoirs et cultivons nos solidarités ; partageons nos territoires

PREAMBULE – PARTAGEONS NOS DÉCISIONS

L’introduction vise à expliquer les principes et les valeurs sur lesquels nous mènerons les politiques publiques départementales. Ainsi, nous souhaitons :

– Que soient mis en place des règles en matière de non cumul des mandats de manière à nous assurer que le mandat de conseillère et conseiller départemental·e soit pleinement porté.
Plus de transparence et de proximité dans l’exercice du mandat : organiser la retransmission en visio des séances du Conseil Départemental ; recourir à des référendums pour les projets importants ; déployer des permanences des conseillers et conseillères sur tout le territoire ; instaurer un bilan annuel présenté par les élu·e·s.
Plus de participation directe des citoyen·ne·s : expérimenter des conventions thématiques citoyennes, désignées par tirage au sort, afin de consulter les citoyen·ne·s sur les projets du Conseil Départemental ; instaurer un droit d’initiative citoyenne ; mettre en place des assises de territoires tous les 2 ou 3 ans, animées par des professionnel·le·s et ouverts à tou·te·s sur des thèmes transversaux (l’alimentation locale, l’accueil des jeunes et des nouvelles familles, le 4ème âge, les aides à domiciles, ….) ; instaurer un droit d’expression en Conseil Départemental.
Faciliter l’exercice du mandat des femmes : adopter en début de mandat une délibération fixant pour l’ensemble des élu·e·s les principes du remboursement des frais de garde ou d’assistance aux personnes âgées ; soutenir leur formation, par exemple à la prise de parole en public ; aller plus loin dans la parité en confiant, à compétences égales, les délégations à fort impact budgétaire à des femmes, et en s’assurant de la parité dans l’élection des président.e.s de commissions et des organismes extérieurs.
Conditionner la commande publique afin qu’elle soit exemplaire et à impact réellement positif : avec le vote en 2021 du nouveau Schéma de Promotion des Achats publics Socialement et Ecologiquement Responsables, nous voulons aller plus loin que les 25% de marchés annuels comportant une clause sociale et 30% comprenant une clause environnementale et tendre vers leur intégration à tous les marchés.
– Mettre fin aux investissements financiers et économiques du Département dans les énergies fossiles ainsi qu’aux partenariats avec des banques effectuant des investissements fossiles et introduire des critères d’Investissement Social Responsable dans le choix des placements et des partenaires financiers.
– Intégrer les principes de l’économie circulaire dans la gestion du patrimoine départemental.

I- PARTAGEONS UNE MEILLEURE QUALITÉ DE VIE

1- Climat

En matière de climat, l’urgence n’est plus à prouver et le temps est à l’action. Le département, comme toutes les autres collectivités, doit prendre sa part dans la lutte contre le dérèglement climatique. Les leviers d’action sont nombreux : outils budgétaires, restauration collective et production alimentaire, végétalisation du bâti…

  • Nous déclarerons l’état d’urgence climatique.
    Cette disposition implique de définir un plan d’action global et cohérent pour orienter l’ensemble des politiques publiques dans la lutte contre le dérèglement climatique.
  • Nous mettrons en place un budget climatique.
    C’est un outil d’aide à la décision qui permet de réorienter le budget en fonction d’indicateurs climatiques.
  • Nous évaluerons les contrats de territoire arrivant à échéance en 2021 et les ferons évoluer vers des contrats de territoire Bas Carbone.
    Les contrats de territoire sont des enveloppes financières à destination des collectivités, des soutiens juridiques et techniques qui contribuent à leurs besoins de financement pour leurs projets de développement, d’investissement et d’animation. Ils permettent donc d’orienter les financements départementaux à l’échelle du territoire. Les derniers contrats de territoires ont été signés pour la période 2017-2021. Au début de cette nouvelle mandature, de nouveaux vont donc devoir être mis en place. Nous évaluerons les contrats de territoires arrivant à échéance et prendrons en compte les résultats de leurs évaluations afin d’y intégrer les critères du développement durable et de l’Economie Sociale et Solidaire.
  • Nous passerons au cours du mandat à 50% d’alimentation bio locale dans la restauration collective avec l’objectif d’atteindre 100%. Nous développerons des solutions pour réduire au maximum le plastique alimentaire.
    Pour ce faire, nous formerons les chefs de cuisine, nous mettrons en place un annuaire des fournisseurs et producteurs bio et appuyerons la création de plateformes de distribution et de légumeries. Nous accompagnerons également les producteurs locaux pour répondre aux appels d’offres afin de favoriser au maximum le circuit court, en garantissant un juste prix d’achat de leur production par la collectivité.
  • Nous proposerons chaque jour un menu alternatif végétarien équilibré, ainsi que deux menus entièrement végétariens et équilibrés par semaine dans la restauration collective.
  • Nous accentuerons la réduction du gaspillage alimentaire dans les restaurations collectives en généralisant à tous les établissements des actions d’accompagnement avec des indicateurs de mesure concrets, notamment via le dispositif “Collège en action” pour les établissements scolaires, et en poursuivant la formation et l’accompagnement des chefs de cuisine.
    Parmi les mesures qui ont prouvé leur efficacité, l’instauration d’assiettes petites et grandes faims dans les collèges pour que les enfants choisissent en fonction de leur appétit.
  • Nous accompagnerons le développement d’une production alimentaire de qualité, biologique, locale et solidaire pour toutes et tous :
    – en agissant avec la région, cheffe de file des « Plans Alimentaires Territoriaux », par un accompagnement au développement des réseaux régionaux d’AMAP (Associations de Maintien de l’Agriculture Paysanne) et le renforcement des aides existantes à l’Agriculture Biologique et leur rééquilibrage pour tenir compte des fragilités géographiques, notamment les périmètres de captage d’eau potable. Dans ce cadre, nous accompagnerons les agricultrices et agriculteurs vers la sortie totale des pesticides, engrais chimiques et OGM.
    – en constituant des réserves foncières auprès de la SAFER pour préserver les terres agricoles et afin d’y installer, en collaboration avec les structures du monde agricole, de jeunes agriculteurs en agriculture biologique pour constituer des “fermes de bourg”. Ces fermes sont pensées comme des lieux d’expérimentation qui permettront à ces jeunes agriculteurs de se former et seront des lieux de vente directe dans les bourgs où il n’y en a pas, pour permettre l’accès aux produits bio et locaux partout sur le territoire.
  • Nous saisirons les opportunités de végétaliser le foncier et le bâti de la collectivité (des cours de collèges aux abords des routes) en pleine terre et en minimisant l’intervention humaine, toujours en associant les jeunes. Nous y associerons une politique de désimperméabilisation du foncier.
  • Nous accompagnerons le développement d’un numérique sobre et durable :
    – nous nous efforcerons de mettre en place un vrai service public de qualité sur les sujets numériques ;
    – la sélection des équipements informatiques favorisera, à égalité de service, des appareils reconditionnés et/ou durables ;
    – nous lutterons contre l’illectronisme en accompagnant les habitant.e.s et les communautés éducatives au mieux grâce à des formations et des prêts de matériel ;
    – nous adopterons une stratégie numérique responsable et équitable avec des objectifs de sobriété numérique : surveillance quant au déploiement de la 5G avec la création au niveau départemental d’un conseil du numérique responsable (conseil consultatif composé de citoyen·ne·s, d’associations, d’actrices et acteurs économiques et numériques locaux et de représentant·e·s de l’État) et l’enrichissement de l’application participative Kicapte de fonctionnalités de mesure d’ondes et d’un volet sensibilisation, appui à la structuration d’une filière de reconditionnement, mesure de l’impact du numérique, gestion des déchets numériques, transparence de la commande publique numérique, cybersécurité, approche par les low techs…
    – nous refuserons le tout numérique dans le rapport avec l’usager
  • Afin de lutter contre l’étalement urbain, nous soutiendrons la rénovation urbaine plutôt que la construction neuve en appuyant la structuration d’une filière de rénovation par des entreprises locales.
2- Biodiversité, espaces naturels, relation aux animaux et ressources naturelles du territoire

L’Ille-et-Vilaine dispose d’un patrimoine naturel riche et diversifié. C’est la mission du département de préserver ces espaces naturels sensibles et d’accompagner les structures qui le font. Nous voulons mener une politique de développement écologique des territoires, qui préserve et restaure la biodiversité, y compris la biodiversité ordinaire. La ressource en eau, dont la qualité est critique sur le territoire, aura toute notre attention. De sa qualité et de sa quantité dépendent nos activités, notre environnement et notre survie.

  • Nous expérimenterons l’ensauvagement d’espaces naturels sensibles.
    Il s’agira de baliser des espaces naturels dans lesquels les interventions humaines seront encadrées. Nous proposerons l’écopâturage de ruminants d’espèces et de races locales adaptées aux territoires, selon l’état de la flore et le besoin d’ouverture des milieux.
  • Nous intégrerons des clauses sociales, écologiques et de bien-être animal dans les marchés publics et les aides du département.
  • Nous soutiendrons l’intervention d’associations sur les thématiques de la sensibilité animale et à l’éthologie (science des comportements des espèces animales dans leur milieu naturel) pour sensibiliser les collégiennes et les collégiens à la question animale sur les temps périscolaires.
  • Nous accentuerons le soutien financier et l’accompagnement des associations de préservation de la biodiversité.
  • Nous porterons une réflexion au niveau départemental sur la gestion publique de l’eau potable et l’implication des usagers à sa préservation (politique de sensibilisation aux économies d’eau, tarification sociale, questionner la gestion de l’eau dans les collèges et l’approvisionnement en eau à la construction d’un nouvel établissement) ainsi que sur la répartition et la circulation des ressources naturelles.
  • Nous participerons à la reconquête de la qualité de l’eau, à la préservation de la biodiversité et des terres agricoles en coopération avec les autres collectivités par une participation active aux structures de gouvernance et de vigilance.
3- Prévention et gestion des risques
  • Nous doterons les centres de sapeurs pompiers et services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) d’un budget à la hauteur des besoins et des missions.
  • Nous proposerons aux SDIS de participer à la lutte contre le changement climatique, notamment en sensibilisant la population à la prévention des incendies, par des interventions dans les collèges et des campagnes de sensibilisation.
  • Nous ferons des documents départementaux des risques majeurs (DDRM), un outil de partage et de diffusion de la culture du risque et de la prévention auprès du grand public. Nous informerons mieux la population des risques auxquels elle et l’environnement peuvent être exposés en présence d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).
4- Santé, sport

La crise du COVID-19 l’a démontré, un service public de santé de qualité est indispensable au bien-être des habitant.e.s. Nous défendrons des systèmes de santé adaptés aux différents publics, accessibles à toutes et tous, partout sur le territoire et qui prennent en compte les besoins des personnels de santé. La promotion du sport pour tou·te·s tiendra une place importante dans cette politique de santé publique globale.

  • Nous impulserons la création de lieux de formation, de rencontre et d’échange pour accompagner les auxiliaires de vie et les aidant.e.s.
    Les auxiliaires de vie font un travail essentiel dans les territoires ruraux afin de maintenir les personnes âgées à domicile et leur apporter du lien social. Avec le vieillissement de la population (d’ici 2030, 125 000 personnes âgées de plus de 75 ans) et le départ en retraite de nombreuses professionnelles et nombreux professionnels qui exercent aujourd’hui ces métiers, le besoin en personnel d’aide à la personne va augmenter. Ces lieux doivent permettre de centraliser la formation (initiale et continue), mais également être des lieux de rencontres, d’échanges, de partage de bonnes pratiques, d’autoformation…les sortant ainsi d’un certain isolement.
  • En collaboration avec la Région et l’ARS et afin de faciliter l’accès aux soins pour tou.te.s, nous accompagnerons l’installation de maisons de santé pluri-disciplinaires en milieu rural, dans les centre-bourgs, ainsi que le développement de la médecine volante (bus, permanences) et la téléconsultation.
  • Nous ferons la promotion d’une santé pour les femmes en engageant des discussions et des formations avec les médecins concernant la prise en charge médicale gynécologique des femmes pour les maladies mal connues ou non prises en charge (endométriose, syndromes prémenstruels), en soutenant la recherche sur les maladies spécifiques aux femmes et en formant au sujet des violences gynécologiques.
  • Nous favoriserons l’accès aux soins et à la prévention des personnes LGBTI+ en aidant à la création de lieux d’accueil, en soutenant les associations et les programmes de prévention et d’éducation à la santé sexuelle dans les collèges.
  • Nous voulons développer la pratique du sport-santé pour toutes les générations et tous les publics.
  • Nous appuyerons le développement de la pratique sportive du plus grand nombre en ciblant le sport féminin, l’accès au sport des personnes en situation de handicap, celle des familles aux revenus modestes et en soutenant l’insertion dans et par le sport.
  • Nous mettrons en place l’éco-conditionnalité pour l’organisation de manifestations sportives.
  • Nous financerons, avec les communes grâce aux contrats de territoire, les projets d’équipements sportifs de proximité, accessibles à toutes et tous et multimodaux. Une attention particulière sera portée à la réduction de l’impact environnemental des équipements lors de toute opération de rénovation, de construction ou d’agrandissement.

II- PARTAGEONS NOS SAVOIRS ET CULTIVONS NOS SOLIDARITÉS

1- Solidarités, égalité et inclusion

Les solidarités sont une compétence centrale de la politique départementale. Nous voulons permettre à chacun·e de se loger correctement, de vivre dignement, de jouir pleinement de ses droits peu importe son âge, son origine, son orientation sexuelle, son identité de genre ou son handicap. La bonne santé économique de notre territoire doit permettre la répartition des richesses, des solutions existent et n’ont pas encore été essayées !

  • En partenariat avec la Région, nous lancerons une convention citoyenne sur le logement afin de réfléchir collectivement aux nouvelles façons d’habiter (habitat partagé, intergénérationnel, inclusif, léger…), aux nouveaux usages des logements (notamment le télétravail), à la modération des achats et ventes de logements secondaires, etc.
  • Nous favoriserons une meilleure répartition des logements sociaux sur le territoire, en modulant les aides financières au regard des besoins locaux et en coopérant avec les bailleurs sociaux pour les aider à construire dans les communes où l’offre en logement social est trop limitée. Nous porterons une vigilance particulière à la vente des logements sociaux afin de veiller à une disponibilité constante de logements sociaux sur l’ensemble du territoire.
  • Nous participerons financièrement aux offices fonciers solidaires créés sur le territoire lorsque le prix du foncier est élevé.
  • Nous renforcerons le Plan départemental de lutte contre la précarité énergétique pour apporter aux ménages concernés sensibilisation et accompagnement pour réduire les consommations énergétiques.
  • Nous apporterons un soutien financier pour accélérer le plan pour le Logement d’abord et la lutte contre le sans-abrisme. En lien avec l’État, les départements alloueront des moyens à l’accompagnement social des personnes bénéficiant du plan Logement d’Abord.
  • Nous assurerons des places en structures d’hébergement d’urgence en nombre suffisant pour les jeunes en rupture familiale, les femmes victimes de violences ainsi que pour les enfants en difficultés familiales et les personnes migrantes et exilées. En parallèle, nous lutterons contre les marchands de sommeil.
  • Nous permettrons, dans le respect des règles sanitaires, la présence de l’animal de compagnie dans les dispositifs d’accueil et d’hébergement (EHPAD, centres d’accueil pour sans-abris, etc).

 

  • Nous expérimenterons un Minimum Social Garanti dès 18 ans. Déjà expérimenté dans d’autres pays et collectivités françaises, il permettra à chacun.e de bénéficier d’un revenu décent sans condition pour toute personne en situation régulière de plus de 18 ans. En parallèle, nous assurerons l’accueil et l’accompagnement de toute personne, ayant droit au soutien des politiques sociales pour lutter efficacement contre les problématiques de non-recours.
  • Nous agirons afin de faciliter l’accès aux droits et services publics pour les familles monoparentales en leur réservant des créneaux dédiés.
  • Le Département, au travers de ses missions de solidarité, devra impulser sur son territoire une reconnaissance du droit à l’alimentation saine en vue de préparer la création d’une sécurité sociale de l’alimentation (allocation aux habitant·e·s pour accéder à des produits frais, biologiques et locaux).

 

  • En lien avec les communes, nous soutiendrons et renforcerons les projets d’habitats inclusif (intergénérationnel, participatif) et d’habitats partagés présents dans le département, afin notamment d’agir pour le maintien à domicile des personnes âgées, la lutte contre l’isolement et la mixité sociale.
  • Pour les personnes en situation de handicaps, nous déploierons des programmes de logements d’habitats diversifiés intégrés, en respectant le libre choix du mode d’habitat de la personne en situation de handicap et en assurant leur présence active et décisionnelle.
  • Nous soutiendrons la gouvernance partagée dans les maisons de retraite, afin que les résident·e·s exercent, en toute liberté, leurs droits fondamentaux. 
  • Nous veillerons à l’inclusivité et l’accessibilité des EHPAD, en formant les personnels à l’accueil de tous les handicaps et à la prise en charge des personnes LGTBQI+.
  • Pour accompagner le vieillissement de la population, nous voulons rendre l’accueil en établissement accessible à toutes et tous en développant l’accueil de jour et en renforçant l’aide financière pour les personnes les plus modestes.
  • Nous soutiendrons le développement de réseaux d’aide aux personnes âgées. Nous initierons et soutiendrons des initiatives culturelles, économiques, ménagères et de loisirs permettant une autonomie maximum des personnes âgées.

 

  • Nous agirons pour réduire sensiblement les délais de traitement des dossiers reçus par la MDPH, en tenant compte des recommandations de la Cour Régionale des Comptes sur la MDPH et en prenant appui sur l’expérience des familles.
  • Nous prioriserons le développement et la reconnaissance des métiers de l’aide aux personnes. Pour les accompagner, nous proposons d’animer, avec les partenaires reconnus, des espaces dédiés à la formation continue des auxiliaires de vie et des aidantes familiales et des aidants familiaux.
  • Nous soutiendrons la participation sociale, culturelle et sportive des personnes en situation de handicap.
  • Nous assurerons la continuité de la mise en accessibilité des établissements recevant du public, pour tous les types de handicap.
  • Nous ferons respecter le libre choix des personnes en situation de handicap de leurs décisions qui concernent l’organisation et les qualités des structures d’aides à domicile.
  • Nous appuierons le développement de formations aux nouveaux métiers de l’écologie dans les ESAT.

 

  • Nous proposerons des budgets sensibles au genre. 
  • Nous signerons et ferons la promotion auprès des autres collectivités la Charte européenne pour l’égalité femmes hommes. 
  • Nous penserons toutes les politiques du département dans une optique d’inclusion et d’accessibilité pour toutes et tous et formerons les agent.e.s et les élu.e.s à ces questions. Nous utiliserons le Facile A Lire et à Comprendre FALC dans les documents écrits et la signalétique. Nous proposerons des versions audio sur les supports numériques, pour que chacun ait accès à l’information.
  • Nous contribuerons à l’inclusion de toutes et tous, en priorisant leurs actions en direction des personnes en situation de vulnérabilité quelle que soit cette vulnérabilité, quelle que soit leur situation administrative.
  • Nous déclarerons le département LGBTQI-friendly et élaborerons avec les associations concernées une charte afin d’agir concrètement face aux discriminations (sur le modèle des Pyrénées Orientales).

 

  • Nous apporterons un soutien affirmé à la société civile et aux associations en multipliant les engagements sur des conventions pluriannuelles de financement afin de donner aux acteurs une visibilité sur leurs financements. Le Département soutiendra les initiatives permettant aux citoyen·ne·s d’être actrices et acteurs de leurs propres vies et qui mettent en commun leurs propres réponses aux questions sociales. Qu’il s’agisse de crèches parentales, de maisons autogérées pour personnes âgées, d’habitat coopératif, de jardins partagés, d’Association de Maintien de l’Agriculture Paysanne (AMAP), de régie de quartier, nous accompagnerons et valoriserons ces expertises citoyennes.
  • Nous mettrons en place des dispositifs de soutien aux initiatives citoyennes visant notamment à soutenir la réappropriation des espaces publics, la participation citoyenne ou l’éducation populaire. Dans les quartiers populaires, développer des dispositifs d’aide à l’aménagement de locaux en pied d’immeubles (sociaux ou privés), soutenir le fonctionnement des Conseils citoyens et créer ou développer les fonds de soutien aux enveloppes cibles pour les projets de cohésion sociale dans le cadre des contrats de ville.

 

2- Protection de la jeunesse

La protection de l’enfance est une compétence exclusive du département, nous voulons l’honorer de manière exemplaire. Ces dernières années ont vu la dégradation de la situation des enfants et des conditions de travail des travailleurs sociaux avec notamment un allongement des délais de traitement des dossiers. Nous nous donnerons les moyens de remonter la barre !  
Quant au collège, nous voulons décloisonner les compétences entre le département et l’éducation nationale en co-construisant des actions à l’échelle du département et non au cas par cas en fonction des établissements.

  • Nous augmenterons les effectifs et la formation des travailleurs sociaux de la protection de l’enfance afin de répondre à la charge croissante du travail
  • Pour agir sur la formation des travailleurs sociaux tout au long de leur carrière, nous renforcerons le partenariat avec le centre de formation professionnelle Askoria.
  • Nous développerons l’accueil de stagiaires et d’élèves éducateurs en alternance dans les services d’aide sociale à l’enfance.
  • Pour les cadres de la protection de l’enfance, nous mettrons en place une politique de prévention des risques psychosociaux ainsi qu’une période d’intégration en amont de la prise de poste et des secrétariats dédiés.
  • Pour les assistantes sociales et assistants sociaux de secteur, nous renforcerons les équipes pour lesquelles le nombre de signalements est élevé.
  • Nous augmenterons le nombre de places d’accueil dans les Maisons d’Enfants à Caractère Social, notamment en en créant d’autres plus petites afin d’assurer un meilleur équilibre territorial et pour ne pas séparer les fratries.
  • Nous ferons connaître et mieux utiliser le dispositif du placement à domicile.
  • Nous étendrons les cellules d’intervention dans les familles à tous les Centres Départementaux d’Action Sociale pour éviter les placements d’urgence.
  • Nous consoliderons une politique de partenariat avec l’Agence Régionale de Santé, la Protection Judiciaire de la Jeunesse et les forces de l’ordre.
  • Afin de créer du lien entre professionnel·le·s de l’enfance pour échanger et accompagner au mieux les enfants au cas par cas, nous instaurerons des rencontres avec les responsables d’établissements scolaires.
  • Les Maisons de l’Enfance à Caractère Social  et les services de protection de l’enfance seront contrôlés au moins une fois par an en faisant intervenir toutes les parties prenantes (enfants, familles, professionnels).
  • Nous intégrerons d’anciens enfants de l’Aide Sociale à l’Enfance et des familles aux instances de prise de décision du département concernant les orientations politiques.
  • Nous voulons développer le parrainage pour tous les enfants en difficultés
  • Nous voulons organiser des Etats Généraux de la Protection de l’enfance afin de réfléchir collectivement aux solutions adaptées en s’appuyant sur les  personnes ressources, les professionnel·le·s de terrain, les chercheur·se·s, les clinicien·ne·s.
  • Nous voulons développer des actions de prévention concernant les violences sexuelles faites aux enfants en lien avec les associations de prévention et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. En termes de dispositif, il s’agit de constituer un pôle de professionnel·le·s de l’Aide Sociale à l’Enfance formé·e·s à ces problématiques au sein du Conseil Départemental qui interviendrait dans les établissements scolaires du département. Ce dispositif permettrait de créer des liens entre professionnel·le·s de l’enfance et avec les enfants, d’informer les enseignant·e·s et les enfants de ce que recouvrent les violences sexuelles et surtout d’intervenir en prévention, pour donner des clés de compréhension aux enfants et des espaces de dialogue.
  • Nous garantirons l’égalité de traitement dans l’étude des dossiers de demande d’adoption, sans discrimination en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre. 
  • Nous protégerons les mineur·e·s isolé·e·s au même titre que tous les enfants du territoire

 

  • Nous mettrons en place un plan pluriannuel de formation des collégien·ne·s à l’environnement, l’égalité femme/homme, au débat, à la lecture des médias, à la sobriété numérique et à la lutte contre le harcèlement et les discriminations. Nous sensibiliserons les collégien·ne·s à la prise et au respect de la parole publique et à l’organisation d’actions collectives.
  • Pour lutter contre la fracture numérique, nous prêterons des ordinateurs reconditionnés aux collégien·e·s et les accompagnerons à l’usage de l’Internet et des logiciels libres. 
  • Nous faciliterons l’accès des collèges aux jeunes des établissements spécialisés (IME notamment) en donnant la possibilité de créer des Unités d’Enseignement Externalisés afin de décloisonner ces jeunes et leur permettre de fréquenter des jeunes de leur âge.
  • Nous améliorerons l’accueil des enfants en situation de handicap par la formation des Accompagnant.e.s d’Élèves en Situation de Handicap (AESH), l’équipement matériel et l’aménagement des établissements, la mise en place de portail numérique, l’accompagnement des familles et des équipes…
  • Nous renforcerons l’éducation à la santé sexuelle (en incluant toutes les sexualités).
  • Nous installerons des distributeurs de protections hygiéniques dans les collèges.
  • Nous garantirons aux collégien·ne·s une première expérience européenne en co-finançant des classes découvertes ou des voyages dans un État membre de l’Union Européenne, en excluant les déplacements en avions.
  • Nous généraliserons le budget participatif pour les collèges.
  • Nous créerons un conseil départemental des collégien.ne.s, sur le modèle du conseil régional des lycéen.ne.s, afin de consulter les collégien.ne.s sur des sujets d’urbanisme ou des aspects stratégiques de la politique départementale.
  • Nous rendrons systématique la participation des élèves aux projets d’aménagements des collèges, pas seulement sous forme de consultation mais en proposant des chantiers participatifs et une participation aux choix retenus.

 

3- Culture 

La culture est une compétence partagée du département. Toutefois, en matière d’accès à culture pour tou·te·s et de promotion des langues de Bretagne, des leviers existent.

  • Nous favoriserons les déplacements d’artistes et de compagnies de spectacle vivant et leur installation hors de Rennes sous forme de résidences.
  • Nous favoriserons les coopérations entre EPCI hors Métropole et associations culturelles rennaises pour délocaliser certaines manifestations qui nécessitent plus d’espace.
  • Nous expérimenterons le “1% goudron”. Il s’agit de flécher 1% de toutes les dépenses d’investissements de construction de routes pour la culture. Pour 2021, cela représenterait 520 000 € de commande publique.
  • Nous participerons aux frais d’inscription des cours du soir et stages en langue bretonne pour adultes.
  • Nous proposerons aux élèves des collèges publics une sensibilisation à la langue bretonne, à raison d’une heure par semaine, sur le temps scolaire. Ce dispositif sera financé par le Département, les communes concernées et la Région Bretagne. L’Education nationale est garante du volet pédagogique des interventions, qui sont réalisées par des associations habilitées.
  • Nous développerons l’usage du breton dans les services et la vie du département (documents administratifs, outils de communication, signalétique) et son apprentissage par les agent.e.s.
  • Nous soutiendrons les initiatives de promotion du gallo.
  • Nous privilégierons le financement de cours de musique collectifs plutôt qu’individuels.
  • Nous réviserons la répartition des financements entre les gros événements et les propositions plus locales, à la faveur des plus petits.
  • Nous favoriserons la mise en valeur des cultures d’origine des personnes habitant le département et encouragerons les échanges interculturels.
  • Nous encouragerons la résidence d’artistes en lien avec les collèges.
  • Nous financerons la décentralisation des offres culturelles. Le département financera le déplacement des œuvres sur son territoire afin de permettre une diffusion et un accès plus large.
  • Nous encouragerons le covoiturage et le transport collectif pour les offres culturelles. 
  • Nous soutiendrons les associations proposant de la diffusion culturelle en plein air.
  • Nous soutiendrons l’ouverture du collège Diwan dans le département. L’Ille et Vilaine ne possède pas encore de collège Diwan, les jeunes doivent être accueilli.e.s en internat dans le Morbihan ou les Côtes d’Armor, ce qui peut freiner la poursuite de l’enseignement en breton.
    Nous étudierons également la création d’un collège expérimental sur les pédagogies alternatives.
  • Nous soutiendrons, voire créerons des Coopérative d’Utilisation de Matériel Culturel (CUMC) sur le modèle des CUMA en agriculture.
  • Pour lutter contre les zones blanches déficitaires en infrastructures culturelles, nous encouragerons la restauration de petits lieux permanents ou mobiles, publics ou privés. Pour mailler le territoire y compris dans les zones déficitaires, nous accompagnerons les acteurs de ces territoires par un soutien en fonctionnement.
  • Nous flécherons dans les contrats de territoire des enveloppes spécifiques pour les actions culturelles des communes, en encourageant l’élaboration de plans culturels par blocs communaux.
4- Soutien à l’économie locale

Notre département est riche d’initiatives créatrices d’emploi durables et de proximité. Il nous faut soutenir cette économie sociale et solidaire. C’est sur ce modèle que doit se baser la nécessaire relocalisation de l’économie et sa conversion écologique. La crise du COVID-19 en a démontré l’urgence : face aux bouleversements écologiques et sociaux, le tissu économique du territoire doit être adapté et les emplois préservés et réinventés.

  • Nous créerons un schéma départemental de coopération entre les entreprises durables et solidaires. 
  • Nous favoriserons le télétravail par la création d’espaces de travail partagé de proximité disséminés sur le territoire afin de lutter contre l’isolement des salariés
  • En lien avec les communes et la SAFER, nous expérimenterons la mise en place de “fermes de bourgs” dans les communes afin de favoriser la réinsertion professionnelle dans les métiers de la terre et la vente directe. soutenir des régies agricoles municipales (en lien avec l’esprit des jardins de cocagne et territoires zéro chômeurs, les centres de loisirs et club de retraités pour faire vivre les liens intergénérationnels)
  • Nous accompagnerons la mise en place d’un Revenu de Transition Écologique, sous réserve de ressources. Ce dispositif consiste à verser un revenu, fournir un accompagnement et des formations et l’adhésion à une structure collective (coopérative) aux personnes qui souhaitent développer un projet ou une activité autour de la transition écologique et sociale. 
  • Nous favoriserons l’émergence de projets de territoire et d’expérimentations comme les « Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée » pour créer des emplois stables, de proximité, respectueux de l’environnement, à destination de personnes éloignées de l’emploi. 
  • Nous accompagnerons l’activité économique d’insertion qui apporte des réponses de proximité à des besoins locaux réels.
  • Nous encouragerons le développement de l’Économie Social et Solidaire (ESS) : 
    – par la commande publique, notamment en généralisant les clauses d’insertion dans les marchés publics ; 
    – par le soutien aux porteurs de projets : accès au foncier, amélioration de la lisibilité des dispositifs de soutien et de financement ;
    – par la création d’emplois insertion-environnement via le soutien aux Structures d’Insertion par l’Activité Économique (SIAE), les associations, les fondations ou les PME pour qu’elles embauchent pour une durée déterminée, dans le domaine de l’environnement une personne éloignée de l’emploi.

III- PARTAGEONS NOS TERRITOIRES

1- Transports et mobilités 

Les transports sont un levier important de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le département peut agir sur le développement des mobilités douces.

  •  Nous abandonnerons les projets de contournement urbains (sous réserve des aménagements vraiment nécessaires)  et réorienterons les montants alloués aux mobilités douces et à la sauvegarde de la biodiversité. Alors qu’ils impliquent l’artificialisation de terres agricoles et qu’ils sont relativement inefficaces pour désengorger les villes (à cause de l’augmentation du trafic induite par les nouveaux équipements), les contournements de villes se multiplient. Pour des villes où on respire mieux et aux centres urbains revitalisés, refusons les contournements urbains. Nous réorienterons les 130 millions d’euros dédiés aux mobilités douces et à la préservation de la biodiversité.
  • Nous encourageons les mobilités douces et partagées par la création d’itinéraires cyclables en étoile auprès des collèges.Nous installerons des garages à vélos et des stations d’entretien dans chaque établissement. La construction de voies cyclables sécurisées doit permettre aux collègien.ne.s de se rendre à vélo en cours pour les trajets d’au moinse moins de 3 km. 
  • Nous décarbonerons les transports au niveau du département :
    – en fixant un objectif de 50% de véhicules propres lors du renouvellement de sa flotte ;
    – en multipliant les aires de covoiturage et en le rémunérant ;  
    – en impliquant le département pour penser et mieux organiser les déplacements de ses agents. 
  • Toute nouvelle implantation d’habitats devra favoriser et valoriser les déplacements doux (dans les nouveaux lotissements, …) et s’envisager en fonction du travail et des  activités à proximité. 
  • Nous améliorerons le transport à la demande pour les personnes en situation de handicap vivant en milieu rural et en expérimentant l’extension aux personnes les plus fragiles.



2- Transition énergétique

Nous voulons porter une politique énergétique ambitieuse qui donne la priorité à la réduction des besoins en énergie et à leur couverture par une production d’énergie renouvelable, locale et citoyenne. La réduction des dépenses énergétiques n’est pas seulement une question écologique, c’est aussi une manière d’améliorer le quotidien de toutes et tous en améliorant la qualité des logements et en diminuant les coûts en chauffage.

  • Nous soutiendrons, en lien avec les collectivités, le développement des communautés d’énergie afin d’atteindre l’objectif de 15 % de projets portés par les acteurs locaux (habitant.e.s et/ ou collectivités) d’ici 2030 par des appels à projets et la mise à disposition de terrain.
  • Nous intégrerons un objectif de réduction significative de la consommation énergétique dans toutes les politiques départementales. 
  • Nous entamerons la rénovation thermique de l’ensemble du bâti de la collectivité par des entreprises locales et avec des matériaux biosourcés et locaux. Nous développerons des politiques de réduction de la consommation énergétique pour tout le bâti de la collectivité (collèges, administrations,…). 
  • Nous proposerons des solutions de tiers-financement des travaux de rénovation thermique pour les personnes à revenu modeste, sous forme de prêts à taux zéro. 
  • Nous transformerons les Conseils en Architecture et en Urbanisme du Département, en véritable CAU E (Environnement), comme c’est déjà le cas dans le reste de la Bretagne… Les particuliers ainsi que les collectivités pourront ainsi trouver du conseil sur des techniques et des modes de construction plus respectueux de l’environnement. 
  • Nous participerons au financement de la recherche pour réduire les pollutions dues aux fumées de cheminées (low-tech, solutions de stockage et séchage, banque d’échange de bois, banque d’exploitation raisonnée…). 
  • Nous encouragerons via les contrats de territoires tous les projets d’isolation des bâtiments anciens en prenant en compte la qualité de l’isolation (matériaux biosourcés).
  • En ce qui concerne les bâtiments publics, nous favoriserons la réhabilitation de l’ancien rural plutôt que la construction neuve. Les constructions neuves devront être à énergie positive.
  • Nous apporterons les financements nécessaires aux agences locales de l’énergie et du climat pour construire un véritable service public de la rénovation énergétique. 
  • Nous proposerons des solutions de tiers-financement des travaux de rénovation thermique pour les personnes à revenu modeste, sous forme de prêts à taux zéro. 

 

3- Tourisme et loisirs

Nous nous mobiliserons pour un tourisme et des loisirs responsables, co-construits avec les populations locales et qui permettent de garantir le droit au voyage pour toutes et tous.

  • Nous voulons promouvoir les vacances pour tou.te.s, en développant des actions pour offrir à tou.te.s l’occasion de partir quelques jours grâce à une offre de tourisme pour petits budgets sur le territoire régional. Par exemple, nous développerons une offre d’hébergement à prix mini sur l’ensemble du territoire grâce aux contrats de territoires.
  • Nous valoriserons un tourisme littoral soutenable en coopération avec les  acteurs locaux.
  • Nous développerons des politiques de jumelage afin de favoriser les partenariats et échanges entre les communes, la mobilité des jeunes.
  • Nous entretiendrons et valoriserons les chemins pédestres dans les parcs départementaux pour encourager la découverte des espaces naturels en Ille-et-Vilaine.



Conclusion : nos mesures pour les agent.e.s 

  • Concernant l’importante question de l’Égalité femmes/hommes : au sein de la collectivité, nous voulons élaborer un plan de rattrapage salarial, favoriser la progression des femmes dans l’encadrement et réaliser la parité à tous les niveaux de la hiérarchie. Il est également nécessaire de limiter le nombre de réunions après 17h. 
  • Sur le plan de la Santé et de la qualité de vie au travail : veiller à la prévention de la souffrance psychologique par un encadrement des équipes respectueux, équitable et par un souci d’un dialogue social de qualité, permettre le télétravail et mettre en place des règles garantissant le droit à la déconnexion. Veiller également à un environnement sain dans les locaux de la collectivité : qualité de l’air, ergonomie, espaces de convivialité… De manière générale, développer une politique RH de bien-être au travail (dialogue social de qualité avec les partenaires sociaux, travail avec les instances consultatives de manière constructive )
  • Engager un dialogue avec l’Etat pour une refonte de la fiscalité locale,  afin de voir leur autonomie financière garantie et ne plus être dépendants des choix des gouvernements successifs.